questions d'éthique

dic: "Phrase digne de citations"
Il s'agit d'un terme général qui permet de réunir différents types de sentences. Qu'il s'agisse de maximes comme celles des "vers dorés" ou des "commandements" de la Bible et malgré des fonctions différentes (éthiques, religieuses, politiques) elles ont des formes similaires. Ils prônent la modération et la justice, dans des énoncés "bien frappés", au style lapidaire fait pour s'imprimer dans la mémoire.

On demandait un jour à Alexandride pourquoi ses compatriotes, les Spartiates, confiaient la culture de leurs terres à des esclaves plutôt que de se réserver cette activité. La réponse fut celle-ci : « Parce que nous préférons nous occuper de nous-mêmes. »


Plutarque, Apophthegmata laconica, 217 a. Apophtegmes laconiens (trad. F. Fuhrmann), in Oeuvres morales, Paris, Les Belles Lettres, « Collection des universités de France », 1988, t. III, pp. 171-172.

-0620-Gréce: Les sept sages (Thalès, Solon, ...)

Ce sont tous ces Messieurs qui, réunis à Delphes, au temple d’Apollon Pythien, auraient dédié, en hommage au dieu, les inscriptions fameuses : « Connais-toi toi-même » et « Rien de trop. ». Jerphagnon.

-0600-Thalès

avec comme devise: "Gnôthi seauton": "Connais-toi toi-même". Jerphagnon

-0620-Solon

La devise de Solon est "Mèdén agan":"Rien de trop"

-0600-Périandre

Maximes prêtées à Périandre, maître sévère de la cité de Corinthe de 627 à 585 av J-C.

-0560-Pythagore Les vers dorés

Pythagore fonde une éthique dans la pratique du quotidien. Le personnage historique reste très mal connu; son enseignement s'assimile à l'école qu'il a fondée, dont Platon et Lucrèce furent des élèves. Au croisement des influences Hélène, Égyptienne et Babylonienne. On prête à Pythagore une série de préceptes moraux appelés "Vers dorés". Ces maximes s'inspirent du code Sumérien d'Hammourabi et tiennent à la fois de la prière (religieuse) et de la leçon de morale (juridique) qui visent à diriger les consciences et réglementer les comportements.

1588-Montaigne

Essais, livre III, chapitre XIII.